Un blog de texte,
Un blog de vie,
Un blog d'idées.

# Posté le samedi 26 septembre 2009 11:29

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:05

L'intolérance

L'intolérance

Étant née dans la plus totale et simple ignorance,
C'est à ses côtés que naissent d'amour, de joie et d'amitié les premières carences.
La haine, le rejet, la tristesse et la sottise se mettent alors doucement, tant bien que mal en évidence.
Ainsi, un ou plusieurs peuples dont on parle que le progrès avance
Se rabaissent avec des réflexions, des paroles et des gestes dénués de tout sens.
Les gens s'imaginant dans le monde très haut placés ne se rendent, du moins on l'espère, pas compte que leurs mauvais clichés pouvaient causer des dégâts si immenses.

Dans ce texte, je parle évidemment de personnes venues ou habitant en France
Afin de mettre fin à leurs souffrances,
De s'échapper de leur vie de médisance bâti d'étrangers à leur pays qui sèment la tourmente et la pauvreté.
Pour avoir la richesse et le luxe à leur profit se privant ainsi de tranquillité.
Et les voilà ces centaines, ces milliers de personnes rescapées
Qui chez les riches dont certains chez eux s'étaient tout appropriés se sont rapidement réfugiés.
Et de tous ces mots, tous ces rejets, toutes ces violences non-méritées
Ces innocents se font ainsi traiter.

Et encore, les favorisés se plaignent de cette violence, toujours elle, qui lui a été renvoyée.
Bien sûr, en montrant ma déception des gens assis à regarder les informations à la télé,
Certains vont même protester, se moquer ou m'éviter,
Et enfin me diront que pour écrire cela, je n'ai pas assez d'expérience.
Certes peut-être que dans mes écrits le ridicule danse,
Mais j'ai au moins le courage et l'équilibre d'esprit d'assumer mes sentiments et que c'est à ces gens là qu'il faut que l'on pense.
Je réponds à ces gens là que moi je réfléchis avec la folie et la sagesse du c½ur,
Et que ce que vous insinuez pour passer le temps m'éc½urent.
Ce que j'ai dit le moins du monde ne vous effleure?
Regardez-vous avant avant que votre humanité tout à fait ne meurt.

A présent, je m'adresse à vous, chers lecteurs,
Cet écrit n'est pas, du moins pas seulement, une simple poésie.
C'est une réalité qui vous raconte à quel point des personnes ne réfléchissent pas forcément, ce qu'a d'autres personnes, peut être à vous, est dit.

Donc, avant que ces paroles pour vous ne vivent ou ne meurent,
Retenez au moins qu'elle vous conseille de ne pas s'armer
De cette si facile d'accès méchanceté
Et de penser avec le c½ur.

# Posté le vendredi 28 août 2009 14:56

Modifié le samedi 07 novembre 2009 14:06

Je n'ai pas eu le temps de te dire tout mon amour
Comme un petit oiseau, tu es partie pour toujours
Nous venions te voir plus ou moins souffrante, souriante,
A la clinique assise sur un fauteuil
Je n'aime pas l'image dont je dois maintenant faire le deuil
Pour moi, tu es encore en vie et cette nouvelle me dérange
A l'heure qu'il est, tu ris et joue avec les anges
Il y a tellement de choses que je n'osait pas te raconter
Je sous-estimais la mort, mais trop tôt, elle a réussit à t'emporter.
A present, tu nous observe, tu nous regardes, tu nous surveilles.
Tu espère que je te rejoigne au paradis lorsque, moi aussi, je serais vieille.
Malgré à quel point il a fallut que tu souffre,
Tu nous a aidé et aimé jusqu'à ton dernier souffle.

Je t'aime, ce simple mot n'a pas de rime équivalente

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 05:40

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:07

Pour toi


Malgré toute ces soirées méditées, je ne sais toujours pas par ou commencer
Peut-être éprouvai-je la peur d 'aller trop loin dans ma lancée.
Et qu'au bout du compte mon c½ur ne finisse définitivement foulé.
Même lorsque j'avance sans toi j'ai l'impression de reculer.
A force de maudire ton absence, mon âme sera bientôt tout à fait essoufflée.
Alors, chaque jours, chaque nuit, à chaque moments creux.
En pensant à toi mon esprit devient alors silencieux.
Comme si en l'espace d'un instant il pouvait explorer les cieux.
Je te parle donc en silence de cette salle de perm'.
En adolescente, avec tous ces boutons sur l'épiderme.
Et dire que pour toi, Je donnerais ma vie.
De toute façon, tu l'a emmenée très loin, avec toi.
C'est tout ce que tu as pris
.
.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 11:34

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:12

Je m'adresse à toi

Je m'adresse à toi



Je m'adresse à toi, qui t'illusionne que le charme en lequel tu crois m'a laissé sans voix.
Sans un seul émoi, tu me quittes sans t'être intéressé à moi.
A ce que je sais, cette histoire s'est produite nombre de fois.
Tu t'imagines que toutes les filles n'ont d'yeux que pour toi.
Alors, sans essayer de chercher à comprendre,
Tu collectionnes les c½urs sans jamais les prendre.
Avec seulement l'orgueil et la bêtise, armes si dérisoires pour te défendre.
Je n'écris pas ça par amour, ne tente pas de t'y méprendre.
Cela rendrais pour toi ce texte si facile et tellement plus tendre.
J'écris pour te dévoiler les mots que tu as toujours refuser d'entendre.
Quand je t'aimais, j'étais dévouée et sincère.
J'étais trop aveuglée, pour me douter que ce bonheur, n'était qu'une ridicule, une douloureuse fourberie éphémère.
Je suis loin d'être la simplette que tu crois.
Tu n'est pas l'homme en qui j'avais fois.
Cet homme bon et généreux à qui j'aurais tout fait pour que tout sa vie il soit heureux.
Tu m'a oublié sans réussir à trouver pourquoi,
Ce qui te mettais sacrément dans l'embarras.
A présent tu est seul, et tu te dessine toutes les filles du monde dans tes bras.
Avec le malheur qui se rit de toi.
Et la solitude qui sourit tout bas.
Tout cela pour te conseiller de réagir,
Cela vaux mieux pour toutes celles avec qui tu joueras peut-être
Et aussi, et surtout pour toi

# Posté le samedi 12 septembre 2009 18:39

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:10

Conquête de la liberté

Conquête de la liberté


On S'imagine souvent qu'il y a plusieurs sortes de libertés.
Celle d'opinion, d'expression, ou tous simplement celle d'exister.
La vérité est que celle- ci est en fait un corps entier
Sculpté d'or et de mystère toujours prête à venir, s'évanouir, s'évaporer.
C'est elle qui nous force à rire, à sourire et à pleurer.
L'important est l'émotion, l'état d'esprit et le charme qu'elle est capable de nous délivrer.
Nous sommes à présents obligés de la suivre oubliant les regrets, les regrets et les erreurs du passé.
A braver ces peurs, ces non-dits, ces idées.
Afin de ne surtout ne jamais d'un instant se sentir dépassé.
Tel au chercheur scrutant son seul site délaissé
Tel à l'auteur débutant son écrit sur une page vierge oubliée
Au prix de toute une vie, essayons d'apprivoiser, cette, bien qu'abstraite liberté


Sa liberté, ou on la prend, ou on la perd
Sa liberté soit on la gagne ou bien on choisit d'la taire
Je ne suis pas la pour vous réciter le dictionnaire
Tout simplement pour essayer pendant quelques minutes avec vous de survoler la Terre

Je ne suis pas là pour imiter Grand corps malade
J'essaye juste de me sortir de la réalité avec seulement quelques simples tirades
En essayant comme je peux ne ne pas trop vous raconter d'innombrables salades
Et essayer quelques fois de m'échapper d'un cadre de vie parfois trop maussade.
Alors dans les vers, dans les mots, dans les rimes, inlassablement et sans cesse, je me ballade.



Bу Mιѕѕ-Mαиυєℓιтα

# Posté le mardi 21 juillet 2009 11:38

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 18:02

L'évangile des mots

L'évangile des mots

L'évangile des mots

Laisser courir les mots jusqu'au jusant de toute une âme.
Ne pas appréhender, dissimuler tous ceux qu'on damne.
Cette chanson de toute une vie n'est qu'un chapitre.
Tous ces mots qui sortent en peine de premiers livres, premiers épitres.

Hésiter pendant des jours tout simplement pour dire “je t'aime”
On parle souvent d'amour car on ne veux pas périr de haine
Alors, premier jour, première lettre, premier “peut-être?”


Que de tes yeux cerisier flamboyants tels ces astres en ce vaste empyrée,
Que je puisse désormais à jamais m'en imprégner.

Que de tes lèvres réservées je puisse tendrement m'y abreuver.
Que tes mains amènes puissent me délivrer à présent ce bienheureux requiem.

Dans tes yeux une flamme de malice éclaire mon c½ur fragile,
La ligne de tes mains trace ce long chemin qu'est mon destin si volatile.
Détrompe-toi la poésie libre n'est pas toujours chose facile.

Toutes ces paroles déformées par la peur d'être un jour moquées et inutiles.

Mais parfois l'on a beau dire les mots ne couvre pas ce que l'on ressent
On tente alors de l'exprimer mais on le sait, on le voit, on le sent
Comme lors de la perte d'un être cher le c½ur rempli de sang
Toi qui étais si gentil avec nous,
Toi qui devant Dieu te mettais à genoux.
Punies soient les personnes qui t'ont détruit et critiqués
Et qui ont réussit à définitivement te faire sombrer.
A définitivement d'un puits te jeter.

Toi qui autrefois avait une fiancée
Mais que l'alcool a bannit,
Que le désespoir et le chagrin t'ont éloignée.
Au point de définitivement d'un puits te jeter.

Les gens bien éduqués qui se croyaient bons à te dénigrer,
Ces bonnes personnes égoïstes,
En enfer leur nom est gravé en haut de la liste.
A l'heure qu'il est ils doivent feindre de te regretter
Mais le regret n'efface pas le passé.
Comme tu le sais cela ne t'a pas empêché
De définitivement d'un puits te jeter.

A l'endroit où tu est mort ont poussé des fleurs,
Toi qui pour tous avait tant de c½ur.
Quinze jours plus tard, desséché on t'a retrouvé.
Dans un cimetière, on t'a enterré.
Et du plus profond, ton âme a volée
Au ciel sans jamais critiquer.
Car d'un puits tu t'étais jeté.

Bien sûr, en t'écrivant ces mots, je sens mon c½ur se nouer
Mais sur ce papier, mes doigts ont déambulés.
Pour t'expliquer que je t'aime et que je ne t'ai pas oublié.
Ainsi se présente la poésie libre :
La guérison du temps écoulé
Et elle délivre ainsi ce message nous étant destiné.
Puisqu'il n'est jamais trop tard, prenons le temps de nous aimer
.

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 13:35

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 18:05